jeudi 31 mai 2018

2018-05 BRIQUES COLLECTION

On ne peut pas l'inventer, si comme nous, vous rencontrez fortuitement, des personnages "bizarres" qui se passionnent pour des objets de la vie courante, vous allez vous apercevoir que leurs limites sont sans bornes et peuvent nous confondre d'admiration.
Nous voulons parler des -Collectionneurs-. Il y en a de tous genres. 
Ceux dont nous vous montrons dans cet article, le type de  collection sont quelque peu atypiques par leur nom:
ce sont des -BRICKOSTAMPAPHILES- (Comment vous dites?...on répète…..brickostampaphiles.
Les pièces collectionnées sont autant de témoignages sur des activités du 18 ème et 19 ème siècle existantes dans notre région.
D'ailleurs allons voir quelques unes de leurs trouvailles: https://photos.app.goo.gl/VtN1SfkBzdMcn6Mf2
- Pour voir des spécimens rares: http://briquechantegros.skyrock.com/1.html
- Pour enrichir notre vocabulaire et discuter en soirée, allons consulter ce site :
- Pour admirer une collection multicolore, voyons sur ce site:
http://acspfoutils.canalblog.com/albums/briques_de_sologne/index.html

Nouvelles fraiches: Les images sur le séquoia géant ont beaucoup impressionné, alors retournez voir la mise à jour (les 3 dernières photos de l'album) depuis que l'arbre a été débité laissant apparaitre la souche restante.
 Impressionnant quant aux dimensions!  https://photos.app.goo.gl/BnLmtlN9tdUMKoen1

jeudi 3 mai 2018

SEQUOIA GEANT FOUDROYé A SAINT MAURICE SUR AVEYRON

Il avait presqu'une cinquantaine d'années..
Dans la nuit du 29 avril au 30 un orage dévastateur est passé par le village. Il s'est attaqué à une essence rare sur la commune, un SEQUOIA géant. D'une hauteur avoisinant les 30 mètres, avec une circonférence nécessitant trois adultes pour en faire le tour c'est-à-dire quelque 4.5/5 mètres il a un diamètre de l'ordre de 1.5 m. 
La foudre s'est abattue laissant derrière elle non seulement une partie du village sans électricité, sans téléphone, sans télé, mais aussi un jardin privé dévasté. Le séquoia a été littéralement explosé, déchiqueté, les branchages en lambeaux éparpillés tout autour à plusieurs dizaines de mètres, certains se trouvant comme "incrustés" plantés dans d'autres arbres.
Si la base est fendue jusqu'au sommet, à cause de son rôle de paratonnerre, celui-là a été étêté, décimé sur plus de 10 m. 
Bizarrement, le bois ne laisse apparaître aucune trace de brulé, de feu ou de fumée, mais semble durci par le phénomène.
Ce triste évènement altère les souvenirs d'une génération qui l'a vu planter, grandir, croître, s'étoffer et assurer dans le paysage une présence réconfortante.
Que deviendra ce sequoia géant? Finira-t-il comme bois de chauffage aux qualités médiocres? Ou en copeaux?. Son volume en ferait bien une pièce de choix pour un sculpteur à la tronçonneuse. Ainsi pourrait-il être érigé en totem représentant quelque divinité ou pourquoi pas l'effigie du Maître des lieux, lui rendant ainsi une certaine noblesse. En attendant son sort n'est pas "tranché".
La nature a décidé de n'en garder que les souvenirs comme en photos ICI. 

mercredi 4 avril 2018

ELEVAGE DE CERFS

       ELEVAGE DE CERFS

Un élevage de cerfs a existé dans la région pendant 15 ans. 
Voilà le récit d’un témoin privilégié qui a vécu cette expérience atypique.
L’idée de créer cet élevage est venue parce que la totalité de viande de cerf consommée en France était importée de l’étranger (Nouvelle Zélande et Europe de l’Est).
Le but était de produire de la viande et de vendre des animaux vivants à d’autres éleveurs soit pour créer leur élevage ou pour changer de sang.
Ces cerfs appartenaient  à la race élaphe qui vit dans les forêts de notre région.
 Ce cerf élaphe vit dans les grands massifs forestiers de notre région est un dérivé du bovin, les biches n’ont qu’un faon par an alors que le chevreuil lui est un dérivé du caprin, vit plus en plaine et les chèvres donnent naissance de un à trois petits par an.
Les cervidés sont des ruminants, ils pâturaient la saison estivale, nous leur donnions de la pulpe sur pressée tous les jours même quand l’herbe était abondante, l’après-midi nous leur distribuions  un peu de grain pour les attirer quand nous emmenions des visiteurs, et aussi ils disposaient du foin volonté.
Ce sont des animaux très craintifs que l’on approche facilement quand nous les nourrissons quotidiennement.
Un cerf pèse entre 175 et 225kg et la biche 90 à120kg 
Faciles à élever, jamais malade mais ils gardent des instincts sauvages.
Donc il fallait faire des parcs, nous disposions de terres humides à côté de la ferme dans ces parcelles les rendements étaient médiocres, chaque parc disposait d’une partie boisée.
Il a fallu couper des pieux d’acacia, faire des trous avec une tarière et les planter dans le sol.
Ensuite poser un grillage spécial gibier très solide dont les mailles sont aciérées et fabriqué en Nouvelle Zélande, l’installation des clôtures a débuté fin octobre 1988 et s’est terminée fin mars 1989.
Les 40 premières biches sont arrivées le 10 avril 1989, toutes n’étaient pas gestantes et au mois de mai suivant, une quinzaine de faons sont nés la première année.
Début septembre  les biches viennent en chaleur c’est le début du rut qui dure 5 semaines environ, en forêt les cerfs se battent les plus forts constituent leur harem, cette à période-là qu’ils brament c’est-à-dire ils poussent un beuglement très agréable à écouter surtout la nuit à proximité des forets que l’écho des bois rend plus joli. Donc les cerfs brament pour écarter les autres cerfs, ceux qui n’ont pas de biches brament pour essayer de reconquérir quelques biches. Durant la période du brame les cerfs n’ont plus peur de l’homme et sont très dangereux, ils mangent très peu ils maigrissent il faut à ce moment la être très prudents. Nous ne mettions qu’un cerf par lot d’une vingtaine de biches Le brame terminé ils redeviennent aussi sauvages qu’avant, les cerfs sont plus craintifs que les biches.
La gestation des biches est de 8 mois donc les faons  naissent en mai .Avant de mettre bas la biche s’isole du troupeau. Dès la naissance la mère fait la toilette à son petit et l’allaite ensuite le faon se couche et se repose  la mère le laisse mais reste à proximité. Plusieurs fois par jour elle vient le faire téter et elle le change de place. Cela dure une bonne semaine après le petit a assez de force pour suivre sa mère.
Pour la viande les animaux étaient abattus à l’âge de 15 à 18 mois à la ferme ensuite nous les dépouillons et les évincerons avant de les faire contrôler par les services vétérinaires, et après avoir laissé la viande se raffermir en chambre froide un boucher venait les découper.
Tous les morceaux nobles étaient conditionnés en rôti et mis sous vide,  les bas morceaux étaient transformés en pâté, en rillettes et en plats cuisinés par un traiteur. C’est une viande rouge, saignante et très tendre .Nous vendions la majorité au détail et quelquefois en carcasse ou en demi carcasse.
Il n’y a que les mâles qui portent des bois et ils les perdent tous les ans et repoussent immédiatement, les bois tombent au mois de février et leur croissance dure 4 mois. Quand ils repoussent les bois sont irrigués et recouverts de velours à la fin de la croissance les velours se désagrègent les bois deviennent durs comme de la pierre. Les jeunes cerfs (daguets ou hères) n’ont qu’une branche de chaque côté de la tête la deuxième année de 4 à( 6 pointes ou corps)sur chaque branche.Ensuite le nombre de corps est très variable. Certains cerfs n’ont jamais plus de 12 corps et certains 20 voire plus durant leur vie. Il est impossible déterminer l’âge d’un cerf dès qu’il a plus de trois ans par le nombre de bois qu’il porte.
Avec les bois, les pattes un garde-chasse de la région nous fabriquait des lustres des tables des lampes, des portes manteaux et divers objets décoratifs c’était un véritable artiste. Nous avons fait naturaliser également des têtes de cerf.
Actuellement cet élevage n’existe plus mais est remplacé par un élevage en plein air de porcs noirs du Pays Basque. Photos à voir ICI.

dimanche 25 mars 2018

VILLE et UNESCO


 Quelle est cette ville marquée par deux réalisations, atouts majeurs de sa transformation depuis quelques années? Autres photos ICI.

mercredi 21 mars 2018


CHANGEMENT D'HEURE 

On avance la pendule d'une heure samedi 24 Mars

mardi 13 février 2018

N°4/4 PREMIER SOUTIRAGE

    Nous avons soutiré le cidre 2 mois après l'avoir fait avec une petite pompe, puis l'avons vidé  dans une autre cuve. Ensuite nous avons retiré la lie qui s'était déposée dans le fond de la cuve et nous l'avons lavée avant de remettre le cidre dedans . Nous avons évacué environ 12 litres de lie du récipient de 500 litres .
Vous trouverez les photos et le lien explicatif du matériel utilisé comme le densimètre.

mardi 6 février 2018

LA MAISON FOLIO                   
  Par cet  après-midi neigeux nous allons vous emmener vers une      destination chaleureuse et  haute en couleurs   

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 En vacances sur l'Ile de la Réunion nous décidons ce jour-là     d'aller visiter le cirque et le village de Salazie et la célèbre Maison   FOLIO.

Une route toute en virages, pleine de curiosités et de merveilles. Nous nous arrêtons fréquemment en chemin pour admirer un   paysage à vous couper le souffle, étonnés par le balai des camions   qui transportent  la canne à sucre vers "les balances" énormes   portiques où ils pèsent leur chargement avant de l'emporter vers la   distillerie afin de fabriquer le rhum, la végétation luxuriante, les   belles cascades comme celle du Voile de la Mariée, la cascade Blanche près de laquelle nous décidons de faire une halte pour nous restaurer dans une petite Auberge du même nom et goûter dans un écrin de verdure un cari de légine, ce poisson délicieux dont on mange les joues accompagné de légumes et du traditionnel bol de riz.

 

Puis nous reprenons la route, nous émerveillons devant le Piton des neiges considéré  comme le point culminant des caraïbes et toujours cette nature magnifique.



Puis nous arrivons à Salazie où nous faisons une petite promenade dans le village avec son ancienne station thermale et surtout la Maison FOLIO case typique datant du XIX ème siècle et témoin de cette époque, restaurée à l'identique et amoureusement entretenue. Elle nous offre un décor authentique au temps des gouverneurs. Elle est construite dans un bois très dur du pays et a résisté depuis 1 siècle et demi aux assaults des cyclones et des insectes.

De belles décorations reflètent les goût raffinés de l'époque et son architecture était bien adaptée au climat et la rendent très agréable à la vie sous les tropiques.


  Il y a des meubles de " style créole"
  confectionnés en bois couleur              terroir sont en presque totalité 
   contemporains de la maison.
Il y a 3 petits pavillons à l'arrière, ils abritaient autrefois la cuisine, la salle à manger,la salle de bains et 2 chambres d'amis. Ils constituaient la "cour créole" où se déroulait le jour l'essentiel de l'activité de la famille.Dans l'un des petits pavillons nous avons découvert une exposition d'objets courants de l'époque et de l'artisanat du terroir.

Ensuite nous nous sommes retrouvés dans le jardin de plantes exotiques, carnivores, de plantes médicinales, d'orchidées qui poussent sous les arbres alors que nous avons tant de mal à conserver les notres, de fougères géantes et d' arbres magnifiques et quels parfums envoûtants!!! Toute cette exubérance tropicale...............c'est beau malgré le fouillis de quoi donner le vertige à nous pauvres jardiniers en herbe.

Le jardin symbolise l'art de vivre créole de cette époque avec le "guétali" romantique
 (genre de kiosque) et la fontaine des "grâces" les allées de vieilles pierres, nous en garderons un souvenir vraiment innoubliable.................